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La meilleure facon de marcher, c’est de mettre un pied devant l’autre et de recommencer 😉

Fondamentalement, c’est une succession de raccourcissement et d’allongement des muscles pour faire avancer le corps puis ramener la jambe pour la phase suivante.


Afin d’eviter de tomber, nous avons deux jambes…c’est pratique, car lorsque la jambe est en phase aérienne, elle n’offre plus de support au corps et c’est l’autre jambe qui prend le relais.


Principe essentiel : agoniste / antagoniste

Un muscle crée le mouvement.
L’autre le freine et le contrôle.

Sans ce duo, le geste serait brutal et instable.
Grâce à lui, l’articulation bouge avec précision et protection.

Bouger ne suffit pas. Il faut aussi savoir retenir.


Et tout naturellement, pour le cheval c’est pareil
Ce sont deux paires de jambes qui vont se synchroniser pour deplacer l’entier du corps du cheval.
On retrouve le même principe de muscles qui se tendent et détendent en alternance


C’est très visuel avec le jeu des ressorts


On peut étendre le principe agoniste / antagoniste aux chaînes myofasciales.

Les chaînes ventrales et dorsales fonctionnent comme un duo fléchisseur / extenseur : l’une produit, l’autre équilibre et contrôle, et alternativement aussi entre le coté gauche et le coté droite.

Comprendre cela permet de voir comment des surpressions sous la selle pourront restreindre le mouvement, modifier les appuis et installer, avec le temps, un cercle vicieux biomécanique.